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La coopération entre les structures de différents pays peut être
une situation de fait si elles appartiennent au même groupe financier
ou résulter d'un rapprochement qui ne prend pas toujours la forme
d'une intégration financière.
Dans le premier cas, l'appartenance à
un même groupe n'est pas une garantie de collaboration efficace.
Dans l'autre cas, la mise en commun de
moyens et d'objectifs communs dans la recherche et le développement,
la sous-traitance industrielle ou l'attribution de zones de
distribution commerciale sont autant de motifs pour initier une
relation à plus ou moins long terme. Le choix mutuel des partenaires repose
en général sur des critères rationnels et objectifs.
Dans tous les cas, la mise en œuvre
d'un projet international dépend de la perception qu'en auront les acteurs
de chaque entité. Les difficultés viennent du fait que chacun aborde
les choses au travers de son
prisme personnel déformant, qui se cumule aux différences
socio-culturelles. Les malentendus sont courants. Quant aux résultats, ils sont directement proportionnels à la
qualité de la communication entre les personnes concernées.
Compte tenu de l'ampleur des
investissements et pour accroître les chances de réussite
d'un projet de coopération internationale, HRI
a élaboré une prestation originale afin de préparer les intervenants à
communiquer efficacement en intégrant la spécificité culturelle de
leurs homologues. Cette approche repose sur une combinaison du modèle
des "Typologies cérébrales" et de l'approche
socio-culturelle découlant notamment des travaux de Gert Hosfstede.
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